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Roy dans les médias

 

 

Ce qu'ils ont dit de lui...

Cliquez ici pour le texte de: Robert Fachet, Washington Post (4 Mai 1986)

 

"Les Canadiens a été 35-17-11 avec Roy dans les filets l'an passé et 6-12-3 sans lui. Mais ce qui rend cet exploit encore plus superbe, c'est que les quatre autres gardiens utilisés par le Canadien l'ont été contre les équipes faibles de la ligue. Roy, a fait face aux meilleurs équipes de la ligue, et malgré tout a réussi à remporter deux fois plus de victoires qu'il a subit de défaites, et à conservé une impressionnante moyenne de 2.50 buts alloués par rencontre." (The Sporting News 1994-95 Hockey Yearbook, p. 52)

"Roy est la seule vedette du Canadien, et sa détermination n'a jamais autant été mis à l'épreuve que lors des dernières séries où il joua six des sept matchs de la série contre Boston malgré des problèmes d'appendicite qui nécessitèrent une chirurgie une fois les séries terminées. (The Sporting News 1994-95 Hockey Yearbook, p. 52)

 

"Dominik Hasek des Sabres et John Vanbiesbrouck des Panthers lui ont été supérieur durant la saison régulière et Mike Richter des Rangers a été extraordinaire en séries. Mais demandez à n'importe lequel des directeurs général de la ligue qui ils choisiraient pour être leur numéro un, et ils choisiraient tous Patrick Roy." (The Sporting News 1994-95 Hockey Yearbook, p. 41)

"Si Patrick Roy n'est pas le meilleur gardien au monde, il est tout près - et il maintient ce rythme depuis plus de dix ans. Patrick est un homme fier et lorsqu'il a été échangé par le Canadien, il l'a pris personnel. Je ne l'ai jamais vu aussi confiant et à l'aise dans son filet. Et quand il joue de cette façon, il est presque imbattable" -  Brian Skrudland, Panthers de la Floride (The Sporting News Hockey Yearbook 1996-97, p. 23)

""Sortir de Montréal a été la meilleure qui pouvait lui arriver," disait l'ancien joueur vedette du Canadien, Steve Shutt. "Il n'a plus besoin d'être un dieu.  Maintenant tout ce qu'il a à faire c'est de jouer à son plein potentiel, c'est donc dire d'être le meilleur de la ligue."" (The Sporting News Hockey Yearbook 1996-97, p. 25)

"La saison dernière lorsqu'ils ont demandé à l'Avalanche du Colorado de leur offrir des bâtons de Patrick Roy et de Peter Forsberg pour être offerts aux enchères pour des oeuvres de charité, les Mighty Ducks pensaient avoir mis la main sur des informations qui auraient pu les aider à remporter un match. Lorsque les Ducks reçurent le bâton de Roy, ils remarquèrent que la lame du bâton était illégale. Lors du prochain match entre les deux équipes, Anaheim demanda un mesurage du bâton de Roy tard dans le match. Le bâton était toutefois légal. Il s'avère que tout les bâton de Roy sont illégaux à la sortie de la manufacture, Roy les modifie ensuite pour les rendre conforme à la norme" (The Sporting News Hockey Yearbook 1996-97, p. 16)

"Augmentez les enjeux et personne ne réagit mieux que lui. Ses trois coupes Stanley en témoignent." (ESPN Hockey 96, p. 91)

"Il est difficile de comparer des joueurs qui n'ont pas joué à la même époque, mais Roy est certainement le candidat numéro un au titre de meilleur gardien de l'histoire en séries" (The Hockey News 1997-98 Yearbook, p. 10)

"Patrick Roy a connu la meilleure saison de sa carrière au niveau des statistiques, mais sans une coupe Stanley en bout de ligne, ca lui importe peu. À sa 13e saison, Roy a peu accorder à ses adversaires. Ses 38 victoires ont été un sommet dans la ligue, il a conservé une moyenne de 2.32 et un pourcentage d'arrêt de 92.3. Comme toujours, Roy a très bien performé en séries, mais a été abandonné par le reste de ses coéquipiers." (The Hockey News 1997-98 Yearbook, p. 99)

"Le meilleur gardien sous pression peut porter son équipe sur ses épaules quand les joueurs clés ne se présentent pas vraiment." (The Sports Forecaster Hockey '97-'98, p. 203)

"Patrick est un des meilleurs pour attendre le premier geste de l'adversaire  et ensuite réagir. Cette patience et son imposante carrure dans les filets rendent la tâche ardue aux offensives adverses. Plusieurs gardiens font le premier geste. Pas Roy. Il est tellement technique. Quand vous avez une chance contre Patrick, vous devez vous en tenir à votre idée première. Si vous doutez, vous tombez dans son jeu et vous êtes cuits." (Joe Nieuwendyk, ESPN Sportszone, Avril 1998)

"Lorsqu'il est dans sa "zone", il devient le joueur le plus dominant sur la glace." (Scotty Bowman, entraîneur des Red Wings de Detroit, Toronto Sun, 23 mai 1999)

"Le talent de Roy n'a d'égal que sa stature et sa fierté. Il est tout simplement un des meilleurs de l'histoire à avoir enfiler les jambières. Sa fierté légendaire et son désir de vaincre lui ont bien servi dans les situations sous pression. Il est toujours le standard par qui les gardiens au style papillon vont être comparés. Roy va continuer sa marche vers le Hall of Fame. Qu'il soit le meilleur gardien de l'histoire ou non importe peu, puisque lui le croit." (The Sports Forecaster 1999-2000, p. 179)

"Il est l'un des meilleurs gardiens de but de l'histoire. Quand les matchs sont importants, Patrick élève son jeu d'un cran. Il est tout simplement exceptionnel sous pression." (Bob Hartley, entraîneur de l'Avalanche du Colorado, guide médiatique de l'Avalanche 1999-2000)

"Je crois que sont ses capacités mentales qui font de lui un gardien exceptionnel. Il a évidemment un talent physique évident, mais c'est ce qui ce passe dans sa tête qui fait qu'il soit différent." (Craig Billington, gardien des Capitals de Washington, guide médiatique de l'avalanche 1999-2000)

"Roy est à seulement trois victoires de devenir le gardien avec le plus de victoires de la ligue. Lorsqu'il aura atteint ce sommet, il lui restera bien peu à accomplir dans cette ligue." (The Sports Forecaster 2000-01, p. 172)

"Le plus grand des gardiens sous pression, Patrick Roy s'est repris après un mauvais départ lors des séries éliminatoires 2000-01 pour venir frustrer les Devils du New Jersey en finale et se procurer le trophée Conn Smythe pour la troisième fois de sa carrière. Il est celui qui a développé le style papillon [Note de l'auteur: Glenn Hall a été le premier à le pratiquer"], et maintenant, une multitude de jeunes gardiens du Québec essaient de l'imiter. Roy a une forte stature, il couvre une grande partie du filet et sa confiance ressort plus que tout dans les moments opportuns. Sa faiblesse la plus apparante est sa tendance à jouer la rondelle trop souvent. Avec le plus grand nombre de victoires par un gardien dans l'histoire de la LNH et quatre coupe Stanley, Roy a déjà atteint le sommet de sa carrière. Maintenant, Roy continuera de réécrire le livre des records tout en servant de maître à David Aebischer." (The Sports Forecaster 2001-02, p. 178)

"Maintenant dans la trentaine avancée, Roy continue d'accumuler les statistiques impressionnantes. Le gardien de la première équipe d'étoile de la LNH en 2001-02 a dominé la ligue au chapitre de la moyenne de but accordé et des blanchissages, en plus d'être considéré pour les trophées Vezina et Hart.  (The Sports Forecaster 2002-03, p. 172)

"L'impression la plus forte que Patrick Roy m'a laissé me vient du dernier match des étoiles en février. Pendant que la plupart des joueurs qui allaient participer au concours d'habileté semblaient se préparer dans un climat de détente, Roy était tout à fait concentré. Accorder un but en étant nonchalant, mal préparé? Jamais. L'orgueil de la légende le forçait à donner son meilleur. Pour Roy, il n'était jamais question de prendre les choses à la légère." - Darren Eliot

 

Ce qu'il a déclaré...

Après soixante minutes de jeu, c'est toujours flatteur d'être nommé première étoile du match. C'est un signe de reconnaissance, un indication que j'ai bien performé. Mais je peux seulement réellement l'apprécier que si on remporte le match. Pour le bien de l'équipe, je regarde le tout sous un angle collectif, notre performance globale en tant qu'équipe. Si on joue bien et que l'on gagne, les honneurs individuels vont venir d'eux mêmes. La première étoile est un honneur prestigieux. Chaque joueur est fier d'être honoré et je ne fais pas exception. Je sais que les journalistes ont un job à faire, et je tente de leur rendre la tâche plus facile. D'après moi, la plupart des journalistes connaissent les limites qu'ils ne doivent pas franchir avec un athlète. Ils savent que vous êtes moins enclin à discuter après une défaite. On coopère et ils ne poussent pas la note. Lors de la saison régulière, je suis très accessible, je leur accorde tout le temps nécessaire. Mais durant les séries, je préfère me concentrer sur les matchs et ils respectent ça.

"J'adore gagner et je déteste perdre. Peut être que c'est plus le dédain de la défaite que la soif de la victoire qui m'a motivé durant ma carrière ." (Fischler, Resch "Hot Goalies", 1997, p. 11)

"Les séries ne sont pas une question d'argent, elles sont en une de fierté.  Je suis quelqu'un de très fier et j'aime bien performer sur la glace.  Durant la saison régulière on est bien payé, mais en séries on ne récolte pas le dixième de ce que l'on gagne lors du calendrier régulier. Gagner la coupe Stanley est une expérience que vous n'oublierez jamais. Plus tard, lorsque tu vas au Hall of Fame admirer la coupe Stanley avec ton fils, tu peux dire "regarde, c'est ce que j'ai accompli dans ma carrière" C'est plus une question de fierté que d'argent." (Fischler, Resch "Hot Goalies", 1997, p. 12)

"Nous avons remporté les deux premiers matchs de la finale à Denver, et ensuite la série s'est transportée en Floride [Où les fans avaient l'habitude de tirer des rats en plastique sur la glace lorsque les Panthers comptaient]. Avant le troisième match, je me suis dit à moi même, S'ils comptent, je ne vais pas me cacher dans mon filet pour me protéger comme le font les autres gardiens. Si j'accorde un but, je ferais face aux rats. J'ai été chanceux; environ seulement deux cents rats ont été lancé en ma direction.  En tant que joueur, ça vous donne un défi: Assurons nous qu'aucun rat ne soit lancé!" (Sports Illustrated, 26 Mai 1997)

 

 

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Biographie
Ses Débuts en 1985-86
Avec le Canadien
le 2 décembre 1995
Au Colorado
Statistiques
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Sa carrière en Photos
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